
Voilà dix jours que j’ai atterri à Mayotte. Et cela a été tellement intense, tant sur le plan personnel que professionnel, que j’ai l’impression d’être là depuis plusieurs semaines !
J’ai tant d’informations nouvelles à intégrer. Ici tout ou presque est différent de mon quotidien en métropole. À commencer par mon environnement immédiat. En vrac ce qui me marque aujourd’hui : l’architecture ici n’a rien à voir avec ce que nous connaissons; il y a aussi beaucoup de déchets par terre; des voiries non entretenues… et puis les bangas, ces maisons de taule qui côtoient les maisons en dur, etc…
Je reviendrai certainement plus tard sur ces bangas car elles n’ont pas toujours été en taule et avaient un rôle très particulier, notamment pour les jeunes gens entrant dans la puberté.

Ici je suis administrativement en France, car Mayotte est un département français depuis 2011, le 101ème (976). Mais cette île est avant tout essentiellement africaine de par ses origines. Par sa situation géographique : elle est à l’entrée du canal du Mozambique, au nord-ouest de Madagascar. Mais surtout par son histoire, puisque Mayotte a longtemps fait partie des Comores, îles d’Afrique australe. Elle n’a pris son indépendance vis à vis des Comores qu’en 1975, pour rester française, “identité” qu’elle avait prise en 1846.
J’en resterai là pour aujourd’hui. Ma connaissance actuelle de l’histoire Mayotte reste encore trop succinte.

Voilà un tout petit bout de Mayotte et ce, à travers mon propre regard. Donc un regard forcément très subjectif !
Le we prochain, Corinne, ma coloc, me fait visiter une partie de l’île. Je pourrai vous montrer une autre facette de Mayotte, plus en lien avec la nature. J’ai hâte !
Dans ma prochaine publication, je reviendrai sur mes 1ers jours au CMPEA de Mtsapéré, le centre médico-psychologique pour enfants et adolescents au sein duquel je vais travailler pendant un an.
À tout bientôt !


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